Education positive : c’est quoi ?

L’éducation positive ou repenser la relation parent-enfants

En vogue depuis quelques années, l’éducation positive vise à repenser la relation qu’entretiennent les enfants et les parents. Dans ce modèle d’éducation, le développement de l’enfant est placé au centre des enjeux. L’objectif est de le responsabiliser très tôt en lui donnant des clés pour apprendre à se construire.

La discipline positive, méthode d’éducation basée sur l’encouragement et la valorisation, a été créée par Jane Nelsen docteur en psychologie aux Etats-Unis. Appelée également éducation bienveillante, la Discipline Positive propose aux parents, aux enseignants et aux éducateurs un ensemble d’outils et une méthode ni permissive ni punitive qui permet de développer chez l’enfant l’auto discipline, le sens des responsabilités, l’autonomie, l’envie d’apprendre, le respect mutuel, etc. Dans cette méthode, l’autorité s’exerce sans soumission, en conciliant fermeté et bienveillance. Les punitions sont ainsi mises de côté car selon Jane Nelsen, elles sont uniquement efficaces à court terme, contrairement aux sanctions qui donnent un sens des responsabilités et du respect des règles. Cette méthode s’appuie sur l’écoute des émotions, l’expression des besoins, la gestion des conflits sans gagnant ni perdant et la coopération.

Pour Isabelle Filliozat, conférencière et formatrice en éducation positive « Derrière une réaction inappropriée se cache un besoinNos interprétations guident notre comportement. Il est donc fondamental de mieux comprendre les motivations des enfants. ».

Les objectifs selon Jane Nelsen

  • Aider les enfants à avoir le sentiment d’être connectés et développer le sentiment d’appartenance et d’importance.

  • Se baser sur le respect mutuel et l’encouragement avec à la fois bienveillance et fermeté.

  • Etre efficace à long terme.

  • Enseigner des compétences sociales et des compétences de vie importantes : Le respect, l’attention aux autres, la résolution de problèmes et la coopération ainsi que la capacité à participer à la vie de la famille, de l’école ou de la communauté au sens large.

  • Inviter les enfants à découvrir leurs capacités et développer ainsi leur autonomie et leur estime de soi.

    Source : bloghoptoys

Propreté, respect, politesse, comment se faire obéir sans cris ni colères par nos enfants ?

Parentalité bienveillante et éducation positive sont les mots d’ordre de l’ouvrage “Kit pour une éducation positive” de Vanessa Saab

Un livre qui apprend aux parents comment faire obéir leurs enfants sans faire appel à la violence ou aux cris.

 

L’éducation positive permet aux parents dépassés par les colères de leurs petits, de gérer correctement des situations de crise et éviter que cela se reproduise.

Cela passe par des temps calme, des temps de méditation, en évitant les punitions et les privations.

Mais problème : comment faire pour que vos enfants obéissent en s’amusant ?

Souvent, lorsque les parents commencent à parler de “l’heure du coucher” ; “le brossage de dents”, etc, les enfants ont tendance à fuir ou à piquer une crise.

 

 

L’éducation positive

 

Etre parent peut être tant une bénédiction qu’un cauchemar quand l’éducation est source de conflit.

L’éducation positive prône le lâcher prise. De plus, elle permet aux parents de redevenir des exemples plutôt que des tyrans, en travaillant sur leurs blessures d’enfance, en arrêtant de culpabiliser, et en profitant de l’instant présent.

Car, être parent, c’est avant tout un plaisir !

 

Eduquer en s’amusant

Et si on pouvait éduquer tout en s’amusant ? Arrêter de passer par les punitions, les menaces et les privations…

Faire comprendre à son enfant que se brosser les dents peut être amusant, que de mettre la table aussi !

Il faut réussir à instaurer un climat de confiance, et non de supériorité. L’enfant a besoin de sentir qu’il ne fait rien par la peur ou la menace mais parce que c’est bénéfique pour lui et que cela ne sert à rien de s’énerver.

Le livre offre la possibilité aux familles d’avoir les clés pour réussir à communiquer sans violences verbales ou physiques.

 

Dans ce kit, vous trouverez tous les outils pédagogiques utiles pour éduquer votre enfant en étant bienveillant !

source : innovation-en-education

 

Le bien-être est la priorité des parents pour leurs enfants, mais se questionnent beaucoup sur la meilleure manière d’aboutir à ce résultat. De même, à l’école on développe essentiellement des compétences académiques même si l’on vise à plus long terme une bonne insertions sociale et professionnelle et par-là un bien-être durable. L’éducation positive concerne les formes d’éducation qui favorisent les compétences utiles aux apprentissages et les compétences favorisant un mieux-être de même que le « vivre ensemble ». Il s’agit d’une approche innovante s’appuyant les recherches en psychologie positive et en éducation.

Pratiques d’éducation positive

Ces pratiques sont à destination des enseignants. Il s’agit d’exercices de psychologie positive à utiliser en classe avec des élèves de tout âge. Ces exercices sont regroupés en 4 thèmes et ne nécessitent aucune formation particulière pour être utilisés. Ils ne prennent que peu de temps, ce qui ne vous mettra pas en retard dans le programme scolaire.

  • Reconnaissance et gratitude
  • Les forces
  • Relations positives
  • Attention consciente

En quoi développer la psychologie positive dans l’éducation est important ?

L’apprentissage de pratiques liées à la psychologie positive tend à renforcer la santé mentale chez les enfants. De nombreuses recherches ont démontré que développer le bien-être au cours de l’enfance favorise également le bien-être à l’âge adulte. Si les enfants développement une manière de penser différente et développe des compétences personnelles et relationnelles, celles-ci seront utiles tout au long de son existence. Aujourd’hui, les études montrent que la santé mentale diminue durant la période de l’adolescence. Il semble donc nécessaire d’intervenir en prévention de ces troubles, soit dès l’enfance.

Les exercices proposés ici sont facilement applicables au quotidien : ils ne coûtent rien, ne prennent que peu de temps par jour. Ils permettent de renforcer la confiance en soi, l’épanouissement et apprennent aux enfants des attitudes qu’ils pourront mettre en pratique tout au long de leur vie.

Source : social.fr

L’enfant fait ses devoirs à temps, il écrit bien, fait son lit et garde sa chambre rangée. Timide parfois, il aide ses parents et s’amuse tout seul. Etant donné qu’il ne pose aucun problème sur le moment, nous avons tous tendance à dire qu’il s’agit d’un enfant parfait.

Il n’est pas concerné par les problèmes des autres enfants : il ne fait pas le clown en classe, ne dessine pas sur les murs et ne frappe pas sa soeur.

Mais faut-il le prendre comme modèle de perfection ? N’y a-t-il rien à améliorer avec ce genre d’enfant ? C’est ce que nous allons voir dans ce nouvel article.

Education positive : les dangers d’un (trop) bon enfant :

En réalité, si cet enfant semble idéal, c’est qu’il fait précisément tout ce qu’on attend de lui. Et c’est précisément ça le problème.

Ces enfants ont un besoin excessif de se conformer et de faire ce qu’on attend d’eux. Et leurs futures difficultés viendront de ce besoin.

Pour un bon garçon, il est impossible de faire autre chose, il n’y a pas d’autres options. Etre bon est une nécessité et non un choix.

Il accepte d’aider sa mère, qui prétend ne pouvoir rien faire d’autre que regarder la télé, ou bien il n’ose pas se rebeller face à un adulte violent. En étant vraiment bon avec les autres, il recherche la validation et leur intérêt.

source : petitpousse.fr

N’en déplaise à l’humoriste, ce mode éducatif séduit de plus en plus de parents. La preuve, le livre Cool parents make happy kids(Des parents épanouis font des enfants heureux) s’est écoulé à plus de 15.000 exemplaires depuis janvier et le site éponyme est visité 120.000 fois par mois. Mais de quoi s’agit-il ? L’auteure, Charlotte Ducharme, explique : «C’est une philosophie basée sur la confiance, la responsabilisation et l’empathie. Quand un enfant agit mal, on tente d’en comprendre la raison plutôt que crier ou le punir». Mais gare aux amalgames, prévient d’emblée Véronique Maciejak, auteure de 1,2,3, je me mets à l’éducation positive : cela n’a rien à voir avec une éducation laxiste où l’on dit amen à tout ! L’idée n’est pas de fabriquer des enfants-rois mais de répondre à leurs besoins.

“Crises au supermarché”

Max hurle devant une petite voiture que vous n’êtes pas disposée à acheter ? Il a peut-être tout simplement besoin d’attention ! «Si c’est ça, il suffit de regarder le jouet avec lui, dire combien vous le trouvez joli et il se calmera aussitôt», commente Véronique Maciejak. S’il continue de s’époumoner, c’est que ce n’était pas le bon besoin. Il faut donc continuer à chercher. «Les crises au supermarché après l’école dissimulent souvent de la fatigue», poursuit la spécialiste qui conseille de valider ses émotions («je comprends, ce n’était pas le bon moment») puis d’expédier le reste des courses.

source : madame Figaro

Education positive, en conclusion

L’éducation positive, c’est donc une nouvelle façon d’éduquer son enfant. Elle repose sur des principes simples. L’enfant est doté d’une compréhension et d’une capacité à appréhender le monde qu’il entoure…Il faut donc le respecter et le responsabiliser en lui laissant un maximum d’autonomie et surtout lui donner la possibilité d’exprimer ses besoins et ses envies.

Qu’en pensez-vous ? êtes-vous sensible aux méthodes prônées par l’éducation positive ?

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